Chaque projet nouveau amène son lot d’opposants, de contradicteurs, et c’est tant mieux. On progresse aussi par la critique, la suggestion et l’ouverture aux idées.
Cette critique fait avancer lorsqu’elle est constructive, argumentée et circonstanciée mais elle est vaine quand elle frappe à l’aveugle, avec comme seuls fondements, la rumeur délétère et l’ignorance.
Une mini polémique a ainsi été lancée, par le biais de mails diffamatoires envoyés à propos de notre plateforme à quelques uns de nos partenaires. Il est à noter que le procédé, pour le moins douteux, émane d’un individu qui avait au préalable sollicité l’inscription sur Kinorezo.com. Alors, en toute transparence, nous choisissons de répondre aux différentes contre-vérités qui surgissent en ce moment sur certains forums.
1) Kinorezo est soutenu par le Fonds de professionnalisation et l’ANPE Audiovisuel Spectacle, pourquoi ?
Kinorezo est un réseau social professionnel dont l’objet principal est de mettre en relation les professionnels du secteur afin qu’ils nouent des contacts professionnels, c’est-à-dire de faciliter la rencontre entre l’offre et la demande sur un marché de l’emploi, celui des intermittents, peu lisible et souvent déséquilibré.
C’est à ce titre que le Fonds de professionnalisation et l’ANPE Audiovisuel Spectacle ont choisi de soutenir Kinorezo, comme initiative qui contribue à améliorer la fluidité du marché de l’emploi dans le secteur du cinéma et de l’audiovisuel.
2) Pourquoi Kinorezo est-il payant ?
Kinorezo est un réseau social bâti sur le même modèle que Viadeo ou LinkedIn, à la différence près qu’il s’est construit sur le modèle d’un réseau fermé, réservé aux professionnels du secteur de l’audiovisuel et du cinéma, dont nous vérifions les références, via les organismes professionnels dont la plupart sont aujourd’hui nos partenaires et ont accepté de distribuer des codes d’accès.
L’inscription sur Kinorezo.com est gratuite : tout professionnel peut créer son profil, le mettre à jour, consulter ceux des membres du réseau, accéder à certaines actualités et surtout s’inscrire aux Speed Datings® gratuits organisés régulièrement par Kinorezo dans les festivals à Paris et en province sans payer, à aucun moment. L’inscription devient payante (à raison d’un abonnement par mois de 7,5 euros pour les individuels et à partir de 500 euros HT annuel pour les organismes et sociétés) à partir du moment où les membres veulent entrer en relation les uns avec les autres par l’intermédiaire du site, accéder à la totalité des actualités mises en ligne et aux offres d’emploi. L’ensemble de ces services est par ailleurs offert à tout nouveau membre du réseau pendant 1 mois. Et si Kinorezo est payant, c’est que, pour permettre le fonctionnement de tous ces services, il faut une équipe qui veille à proposer toujours plus de possibilités, du matériel performant qui tient la route et des locaux qui protègent du froid et de la pluie. Et que tout ça, qu’on le veuille ou non, ça a un prix, même petit. Alors, entre livrer le site à de rares annonceurs et proposer de bas forfaits aux utilisateurs, on a choisi la seconde option. Mais si d’aventure, quelqu’un avait une meilleure idée à nous soumettre, nous ne serions pas fermés à la discussion.
3) Kinorezo vit-il de subventions ?
Non, et ce, résolument.
Le financement public obtenu par Kinorezo de la part du Fonds de professionnalisation était destiné à permettre le lancement du site kinorezo.com et en aucun cas à financer la structure et ses frais de fonctionnement. Il incombait à Kinorezo de trouver sa propre voie de financement tout en ne s’écartant pas de la mission que le site s’était promis d’assumer. Kinorezo souhaitait s’autonomiser et développer ses ressources propres. C’est pour cela que le site s’est tourné vers l’abonnement payant des individus et des sociétés du secteur. La subvention publique est intervenue comme un coup de pouce, une aide au démarrage, comme c’est aujourd’hui le cas pour nombre de projet d’entreprises innovantes et d’initiatives d’intérêt général.
Aujourd’hui, Kinorezo est lancé et vit sa vie, soutenu « moralement » par les organismes professionnels suivants : ADAMI, AFPF, APC, ARP, CST, INA, MFC, Séquences7, SFCC, UCMF, UGS, etc.
Y-a-t-il une contradiction pour l’ANPE, le fonds de professionnalisation ou encore les organisations professionnelles du secteur à soutenir une initiative pour l’emploi seulement parce que cette initiative est privée ? Kinorezo est un outil de plus pour fédérer la profession autour d’un objectif commun, un outil de plus pour augmenter le nombre de collaborations fructueuses, un outil de plus pour participer au dynamisme économique, un outil de plus pour dynamiser le secteur de l’emploi de l’audiovisuel et du cinéma. Et dans une logique de partenariat entre public et privé, nos partenaires ne s’y sont pas trompés. A plus, on est plus forts.
Kinorezo.com n’a jamais menti sur son modèle, ses intentions. Si le projet n’est pas porté par une association à but non lucratif, il ne l’est pas non plus par un Hedge fund abrité aux îles Caïmans. Kinorezo est une start-up, créée par de jeunes professionnels sensibles au fonctionnement des milieux culturels et curieux de nouveaux modes d’action et de pensée. Kinorezo se positionne comme prestataire de services, et à ce titre, facture un certain nombre de ses services et offre gratuitement les autres, dans un équilibre pensé pour être tourné vers l’utilisateur et rendre la structure pérenne.
Quant à la rumeur d’une petite équipe de stagiaires qui travailleraient derrière leurs ordinateurs pour faire vivre Kinorezo au profit d’un méchant oncle grippe-sou, plutôt que de répondre à des allégations mensongères, nous préférons vous convier dans notre sympathique espace de travail au sein d’une pépinière de la Mairie de Paris où 4 joyeux collaborateurs de Kinorezo.com, employés à temps plein, en situation légale
, avec des contrats à 3 lettres dont un I, auront le plaisir de bavarder avec vous. A peine pourraient-on éventuellement les soupçonner de souhaiter recruter, pour une période courte et une mission précise, un stagiaire rémunéré dans le but de le former et de pérenniser son emploi…
En toute transparence donc, parce que nous souhaitons à notre initiative une destinée prometteuse et porteuse d’opportunités pour l’avenir, sans y être nullement contraints, parce que nous sommes du genre à prendre la discussion quand celle-ci s’impose, parce que tout un tas de bonnes raisons, nous souhaitions prendre la parole. Voilà qui est fait.